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Comment faire des liens en 2019 ?

Lors d'une réunion réalisée avec quelques personnes de l'équipe de chez CASEO on a décidé de lister des manières de créer des backlinks encore valables en 2019.

1) Aider pour obtenir des liens

Il existe mille et une façons d'aider et d'obtenir des liens en retour.

Par exemple, avec des sites comme HARO, vous pourrez aider des journalistes à répondre à leurs questions, les renseigner sur un sujet, etc.

Si vous êtes assez rusé et que le texte que vous proposé est de qualité, il y a même des chances qu'ils le reprennent tel quel. Avec un le lien vers votre site qui va avec bien entendu...

Sinon, si vous savez coder, vous pouvez offrir un thème ou un plugin à la communauté de votre CMS préféré. Vous verrez les liens arriver de manière naturelle, sans grand effort de votre part.

2) Faire mieux que ce que proposent vos concurrents

Cette technique va vous sembler toute bête mais elle sera diablement efficace.

Regardez quels sont les contenus proposés par vos concurrents et déterminez ceux qui ont obtenu le plus de liens.

Maintenant, faites mieux que vos concurrents et proposez un contenu de bien meilleure qualité. Quelque chose qui coupera le souffle à celui qui va le consulter.

Il ne vous restera plus qu'à contacter les blogueurs qui ont fait des liens et leur parler de votre contenu.

Il y a une forte probabilité pour qu'ils vous fassent aussi des liens de manière naturelle.

3) Rechercher des web 2.0 expirés

Vous avez probablement déjà entendu parlé d'expirés Tumblr sur lesquels on peut remonter des blogs, tout en bénéficiant de l'antériorité du Tumblr précédent.

Mais avez vous déjà pensé à faire la même chose pour d'autres plateformes de web 2.0 ?

Si ce n'est pas le cas, n'hésitez surtout pas, car même si la différence avec un web 2.0 vierge ne sera pas forcément très importante en général, il existe néanmoins un petit boost qui peut toujours aider.

4) Les sites qui parlent de vous sans faire de liens

Lorsque l'on devient un minimum connu, il arrive que des personnes, des sites, des entreprises, etc. puissent parler de nous, sans pour autant nous faire de liens.

Or une personne qui parle de nous acceptera volontier de faire un lien vers nous si on lui le demande.

Pensez donc à faire une petite recherche sur Google (ou avec Ahref par exemple) pour voir tous les sites qui parlent de vous sans pour autant vous faire de lien et contacter les sites pour qu'ils remédient à cela.

5) Popularisez vos liens

Faire des liens c'est bien. C'est même vital. Mais par contre faire des liens vers vos liens, c'est encore mieux.

Lorsque vous créez des liens, comme par exemple des web profils, leur puissance est généralement assez faible. Pensez donc à linker vos propres liens afin de leur donner plus de puissance.

Mise à jour de l'algorithme de Google le 20 mars

Comme vous le savez peut-être, nous avons eu une assez grosse mise à jour de Google, confirmée par la firme de Mountain View comme ayant commencé à la base le 12 mars.

Vers les 20, 21 et 22 mars, on a pu voir la météo des SERP s'emballer.

Même si cela n'a pas été défini de manière claire par Google, il y a de fortes probabilité que les changements ayant eu lieu le 20, 21 et 22 mars ne soient que la conséquence de ce qui a commencé le 12 mars.

De nombreuses hypothèses concernant les raisons de ces changements peuvent être trouvées sur le net.

Pour l'instant il est trop tôt pour affirmer de manière claire quelle est l'objet principal de la mise à jour, mais il semblerait que Google ait procédé à une modification dans le calcul du pagerank mais aussi sur une importance plus grande donné aux pages à fort contenu.

Pour l'instant il est tout de même trop tôt pour affirmer quoi que ce soit de manière définitive, mieux vaut donc attendre encore un peu avant de tirer des conclusions hâtives.

Comment faire connaitre son site ?

Trois solutions pour faire connaître votre site

Google Ads, réseaux sociaux, référencement naturel : un choix tactique

Votre site est beau, complet, vous avez travaillé dur pour le mettre en place… Mais, quel dommage, personne ne le voit car il n’est pas bien référencé sur les moteurs de recherche…
Voici trois moyens très différents de maximiser son acquisition de trafic et donc son taux de conversion : Google Ads (anciennement AdWords), les réseaux sociaux et le référencement naturel.

Google Ads : les clics aux enchères

Pour être visible sur la première page de Google, il y a une solution qui paraît simple : acheter un espace directement à la régie publicitaire de Google, autrement dit : un référencement payant. Faire une campagne Google ADS, c’est s’assurer que le positionnement de votre site trouvera sa place dans les liens sponsorisés en haut et sur le côté de la page de résultat. 
Du coup, allez-vous vraiment voir une augmentation du trafic sur votre site ? 
Encore faut-il que vous ayez bien paramétré votre demande.

Comment marche Google Ads?

Contrairement aux résultats issus du référencement naturel (voir plus bas), Google Ads propose une campagne de publicité ciblée sur son site.
À l’aide d’une interface simple, Google Ads permet de créer assez rapidement votre première campagne de communication digitale. Une fois que vous aurez créé un compte Google, évidemment.
Google propose trois grands objectifs à atteindre : augmenter le nombre d’appels reçus par votre structure, augmenter le nombre de visites sur votre site web, augmenter le nombre de visites dans votre magasin.
Ensuite, l’interface vous demande de vous positionner dans une zone géographique précise, cela va de régions très localisées à des pays entiers.
Puis vient le « moment fatidique » de rédiger votre message. Simples phrases présentant votre entreprise ou vos produits jusqu’à la bannière publicitaire avec images. 
Là aussi, Google Ads vous accompagnera dans cette création, même s’il faut y avoir pensé bien avant, notamment au niveau des mots-clés. Soyez donc précis et n’hésitez pas à utiliser un générateur de mots-clés pour affiner votre stratégie de contenu. Car cela aura une incidence lourde sur votre taux de conversion.

Les « clics » aux enchères

Enfin, avant de commencer votre campagne marketing, Google Ads demande une ligne budgétaire précise. En fait, vous ne paierez jamais plus que la limite mensuelle que vous vous fixez. Aucun montant maximal ni minimal n’est imposé. En revanche, là aussi, en analysant d’autres campagnes publicitaires d’entreprises identiques à la vôtre, Google Ads peut vous orienter vers un budget mensuel optimum.
C’est là qu’il faut faire attention.
Si vous choisissez, par exemple, des mots-clés trop généraux dans votre annonce, vous serez en compétition avec beaucoup d’autres entreprises qui auront peut-être un budget mensuel plus conséquent. 
Quand vous avez défini un plafond budgétaire, qu’allez-vous réellement payer ? 
Vous allez payer à chaque action faite par chaque client potentiel (clic sur l’annonce par exemple). Ce « coût par clic » (CPC), c’est vous qui le gérez. Vous déterminez un coût par clic maximum et vous voici en concurrence avec d’autres entreprises, d’autres campagnes publicitaires. C’est ce que Google appelle la stratégie d’enchère au CPC. Dès qu’un internaute fait une recherche avec vos mots-clés, Google calcule en fonction de votre CPC et de celui du marché (de vos concurrents) quel sera votre positionnement.
Hyper-flexible, cette solution peut s’adapter à vos envies d’investissement publicitaire, votre veille concurrentielle, etc. 
Google propose de nombreuses personnalisations de vos campagnes publicitaires, vous pouvez opter pour une enchère au coût par acquisition (CPA), cibler le taux de conversion ou même choisir le support (tablettes, smartphones, etc).

Les inconvénients ?

Il faut avoir une stratégie digitale finement gérée si vous ne voulez pas que vos dépenses publicitaires explosent ou que votre site n’apparaisse jamais dans les premières pages. Voire les deux.
Donc une bonne campagne Google Ads demande du temps pour affiner et maximiser mots-clés et autres choix commerciaux. De plus, les premiers résultats ne se verront pas avant un mois de campagne publicitaire.
Vous pouvez bien sûr suivre une formation Google Ads avant de mettre en ligne votre campagne de référencement. 
Mais, là aussi, cela demande du temps... Et donc de l’argent qui viendra s’ajouter à vos dépenses publicitaires générales et à votre budget GoogleAds, avant tout retour sur investissement.
Enfin, d’après de nombreuses études, le référencement naturel est généralement pourvoyeur de plus de taux de conversion que les campagnes GoogleAds.

Comment faire connaître son site par les réseaux sociaux

Avant de nous pencher sur le référencement naturel, voyons un peu comment créer une vraie dynamique pour faire connaître son site grâce aux réseaux sociaux. Et ainsi se passer du référencement Google.
Générer de futurs clients via son site internet implique de les attirer aussi sur les réseaux sociaux.
Nous sommes là dans un type de stratégie marketing web qui passe par la création de la notoriété en dehors des moteurs de recherche.
Être présent, se faire connaître et communiquer sur les réseaux sociaux est un excellent moyen de faire de la publicité pour son site internet, son blog d’entreprise et de générer plus de trafic.
On a peine à imaginer une entreprise sans site internet de nos jours. Néanmoins, il existe encore de nombreuses structures professionnelles qui n’utilisent pas les nouveaux supports de communication et ne voient pas l’utilité d’une présence sur les réseaux sociaux pour trouver des clients. C’est une grave erreur de stratégie commerciale : le marketing internet est incontournable à l’heure actuelle.
Car les réseaux sociaux peuvent servir d’outils marketing puissants et efficaces pour se démarquer de la concurrence et cibler de futurs clients. 
Une sorte de publicité gratuite... ou presque !
Prenons l’exemple de Facebook, qui truste les réseaux sociaux.
Créer une page Facebook est relativement simple mais, là aussi, un bon marketing digital doit être mis en place en amont. La simplicité technique ne doit pas faire oublier votre but : faire connaître votre entreprise. Il faut donc, comme pour toute campagne de marketing, une stratégie de communication pointue, un plan bien conçu.
Depuis quelques années, on a la possibilité sur Facebook de créer une page vitrine pour donner des nouvelles d’une entreprise, parler des nouveaux produits, de la vie de l’entreprise, de l’arrivée d’un nouveau collaborateur, etc. Car faire connaître son entreprise au plus grand nombre, c’est avant tout montrer qu’elle est dynamique.
Il faut une stratégie de contenu de qualité et attractif pour sortir du lot, toucher de futurs prospects et maximiser son chiffre d’affaires. 
Nul ne vous empêche tout d’abord de faire relayer vos infos sur d’autres pages Facebook, celles de vos fournisseurs, vos clients ou vos collaborateurs. Vous avez déjà un réseau professionnel, profitez-en.
Vous pouvez aussi de temps en temps créer le buzz avec des techniques de marketing viral sortant un peu des sentiers battus. Encore une fois, on aura beau avoir un site internet de qualité et une page Facebook intéressante, il faut bien sûr que les prospects les trouvent. 
Donc, sans aller jusqu’à spammer les gens, il faut communiquer... sur sa communication. 
Cela peut se faire tout simplement en ajoutant des icônes de partage via les réseaux sociaux sur votre site ou à la fin de chaque contenu de votre blog, par exemple. 
Vous mettez en ligne un super-article sur un nouveau produit ?
Votre page de vente a un nouveau look ?
Vous vous lancez dans un nouveau business en ligne ?
Vous mettez en ligne des vidéos youtube sur votre nouveau produit-phare ?
Il faut impérativement que les visiteurs puissent, d’un seul clic, partager avec leurs amis. N’ayez pas peur de multiplier, intelligemment bien sûr, les contenus valorisants et nouveaux !
Autre technique plus classique : prendre de la pub Facebook, votre page pourra ainsi apparaître sur les murs comme lien sponsorisé.

Réseautage : le bouche-à-oreille moderne

Mais communiquer efficacement sur les réseaux sociaux, c’est avant tout tisser et fidéliser un réseau efficace.
Vous pouvez démultiplier l’effet marketing web en multipliant votre présence sur les réseaux sociaux : des pages Linkedin ou Viadeo (plus orientés réseaux professionnels) amenant sur votre page Facebook, des liens partagés sur Facebook vers votre site ou les photos de vos produits sur Instagram relayées sur Twitter.
Petit à petit, vous aurez de plus en plus de gens qui vous suivront et relayeront vos informations.
Le réseautage, c’est le bouche-à-oreille du XXIe siècle.
Alors, partez à la recherche de bloggeurs influents, de prescripteurs, d’influenceurs, qui serviront de relais efficaces grâce à leur notoriété. Vous avez fait une étude de marché pour trouver vos clients ? Faites-en une pour trouver vos relais.
Ensuite, il ne suffit pas de liker les pages de leurs blogs, il faut les amener à parler de vous, à faire un excellent article sur vos nouveautés, sur votre société, etc.
De votre côté, mettez en place des articles de qualité, de jolies photos, organisez un concours, mettez en place des petits cadeaux pour les premiers clients, etc. 
Créez une image de marque dynamique... et faites le savoir !
Car sur les réseaux sociaux ce qui compte, c’est la nouveauté et l’instantanéité.

Attention à votre e-réputation

Les actions de communication entre tous ces réseaux peuvent être exponentielles, peuvent vous amener assez rapidement de nouveaux clients potentiels. Mais peuvent aussi engendrer rapidement des soucis.
En effet, nul n’est à l’abri d’un bad-buzz. Il suffit qu’un client mécontent veuille vous nuire, il le fera via les réseaux sociaux et, suivant sa notoriété, pourra mettre à mal votre image de marque avec peu de moyens.
Ainsi, votre stratégie de communication numérique solide pour attirer l’attention peut s’écrouler en quelques instants.
C’est pourquoi ce moyen de faire connaître son site est un long travail de fond. 
Il peut être, surtout pour une jeune entreprise, très chronophage et amener peu de retours sur investissement.
Oui, la viralité commerciale sur les réseaux sociaux peut coûter cher.
Alors si vous laissiez faire des professionnels ?

Référencement naturel : le nouveau Graal ?

Depuis les années 2011/2012, Google a voulu faire le ménage dans les sites internet. Trop de sites jonglaient avec les mots-clés et les contenus optimisés mais inintéressants, voire copiés ailleurs (duplicate content), pour truster les premières positions du moteur de recherche. Les nouveaux filtres et mises à jour des algorithmes de la firme de Moutain View, aux doux noms de Pingouin ou Panda, ont modifié et affiné les techniques d’indexation et donc de référencement.
Le monde du web a donc assisté à l’explosion de la demande, et donc de l’offre, d’un référencement naturel privilégiant la qualité et la personnalisation. 
On a vu plus haut le référencement payant à l’aide de GoogleAds, penchons-nous sur le référencement naturel SEO (pour Search Engine Optimization).
Le trafic est l’ensemble des visites sur un site web, le trafic organique ou naturel est l’ensemble des visites provenant d’un moteur de recherche gratuit.
Parler le même langage que Google
Le googlebot (robot d’indexation de Google) doit non seulement trouver votre site mais votre site doit aussi lui parler, lui expliquer de quoi il retourne et qu’il est le meilleur face à la concurrence.
Optimiser son référencement naturel, c’est donc tout mettre en œuvre pour être dans les premiers résultats des premières pages de recherche Google. Toujours dans le but d’augmenter son trafic et d’attirer des clients potentiels.
Mais comment bien référencer son site ?
Il existe bon nombre d’astuces visibles sur le net, souvent peu efficaces car trop aléatoires ou trop compliquées à mettre en place pour quelqu’un qui ne maîtrise pas le code source, les langages informatiques, etc.
Et, à part si vous avez un expert en techniques de référencement dans votre entreprise, la somme des tâches à accomplir est telle qu’il vaut mieux sous-traiter à une agence de SEO naturel. En revanche, les résultats seront, d’après beaucoup d’études, plus efficaces et plus pérennes que la publicité sur Google.
Une augmentation du trafic organique sera suivie dans ces cas-là d’un taux de transformation accru puisque la cible de votre campagne de référencement sera bien définie.
Voyons comment fonctionne, globalement, une optimisation réussie.
Audit sémantique, technique et netlinking
Avant tout, les experts en référencement vont faire un audit SEO autour des mots-clés de votre marché concurrentiel. Une bonne stratégie de contenu rédactionnel sera mise en place à tous les niveaux. Autour de mots-clés bien choisis, les textes et autres contenus seront repris et améliorés.
Dans un second temps, place à l’audit technique.
C’est là qu’un expert est indispensable. Il va analyser tout ce que l’internaute ne voit pas, mais que les bots de référencement analysent : arborescence de votre site web, clarté des codes sources, maillage interne, balises meta, redirections…
Cette optimisation technique peut amener à une refonte du site en profondeur pour éviter les pénalités de Google. Le temps de chargement des pages peut, par exemple, être un frein à l’acquisition de trafic.
Ensuite, le consultant SEO va analyser les liens entrants et choisir ceux qui seront les plus optimisés pour ne pas pénaliser votre site : le netlinking. Google prend en compte la popularité d’un site pour lui donner une note de 1 à 10, c’est le fameux pagerank. Un des nombreux leviers à utiliser pour un référencement optimum.
Une fois toutes ses analyses faites, il doit vous proposer une vraie stratégie de web marketing pour vous faire gagner des places grâce à votre site vitrine : un référencement local, la création de contenu, des opérations de marketing web… 
Mais l’optimisation ne doit pas s’arrêter là : les consultants doivent vous proposer une veille SEO, un suivi de positionnement ainsi qu’une stratégie digitale de référencement naturel sur le long terme.
De multiples agences SEO existent ; comme pour tous vos fournisseurs, veillez à choisir la bonne.

Comment apprendre le référencement naturel ?

Depuis les nouvelles dispositions mises en place par Google pour dépoussiérer son moteur de recherche, le référencement est devenu le nouveau Graal des sociétés du web.
Il est fini le temps où quelques mots-clés bien placés et des balises meta optimisées garantissaient à un site de s’afficher dans les premiers résultats de Google. 
Il ne suffit donc plus d’avoir un super site-vitrine ou de e-commerce, encore faut-il qu’il soit optimisé Seo (Search Engine Optimisation) tant du point de vue du contenu éditorial que de tous les aspects techniques.
Vous avez envie de gérer vous-mêmes le référencement de votre site ? Qu’il arrive dans les premiers résultats de Google ?
Si le chemin paraît long, il existe peut-être, néanmoins, quelques moyens d’apprendre par soi-même. Voici quelques pistes pour se former soi-même au référencement naturel. Mais se confronter à l’algorithme Google n’est pas de tout repos. Loin de là.
Cependant, avant toute démarche visant à multiplier les sources de trafic sur votre site, il vous faut évaluer précisément votre niveau technique.
Si des termes comme pagerank, balise meta, header, optimisation du crawl ne vous disent pas grand-chose...
Si vous n’avez que peu de notions de codes sources, d’HTML ou de Javascript...
Si pour vous Pinguin et Panda ne sont que les noms de jolis animaux...
Alors la route de l’apprentissage sera (très) longue.
Autre étape indissociable de l’analyse de votre niveau : le but recherché. 
En effet, refaire le maillage interne d’un site ne demande pas les mêmes compétences que mettre en place un référencement local
Réfléchir sur une stratégie de marketing digitale globale demande plus de notions techniques que la création de contenu web de qualité.

Des livres oui, mais lesquels ?

Tout d’abord, on peut envisager un apprentissage « à l’ancienne » : dans les livres.
Si certains livres de formation au référencement prétendent s’adresser à des débutants, il ne faut pas se mentir, la notion de débutant des rédacteurs est souvent aléatoire.
En effet, quand on choisit un livre, il vaut mieux choisir celui d’un spécialiste. Ici nous parlons donc d’un pro de l’informatique. C’est-à-dire quelqu’un d’hyper-qualifié en SEO mais pas forcément en pédagogie… Vous risquez donc, pauvre débutant, d’être un peu perdu. 
Ou alors déçu par les résultats.
En effet, les livres pour débutants peuvent survoler les différents aspects de l’optimisation sans rentrer dans le « dur ». Ils proposent une approche générale des enjeux mais s’adressent aux non-techniciens. 
Même pour les débutants, une connaissance en langage HTML, fût-elle rudimentaire, est toutefois obligatoire. 
Mais comme optimiser son site est devenu une affaire de techniciens, les résultats de vos manipulations risquent de peu porter de fruits.
En revanche, ils permettent de mieux comprendre les enjeux et les processus d’une optimisation réussie.
Si vous êtes à l’aise avec les langages informatiques ou que vous avez déjà une expérience en référencement, vous pourrez trouver le livre qu’il vous faut. À condition de bien le choisir.
N’hésitez pas, allez directement chercher les ouvrages des « papes » du référencement comme Olivier Andrieu. De ceux qui se sont fait un nom depuis longtemps. Ils ont tous écrit un guide complet, souvent actualisé et enrichi tous les ans.
Veillez quand même bien à ce que le livre parle des deux domaines d’intervention d’un expert SEO : le on-site (arborescence du site, maillage, etc) et le off-site (netlinking, échange de liens de qualité, référencement dans les annuaires spécialisés, etc).
Et surtout que l’ouvrage aborde le rôle-clé... des mots-clés, bref l’importance d’un contenu éditorial orienté SEO.

Sites, blogs, forums et Cie

Vous êtes plus adepte d’un apprentissage en ligne ?
Pas de problème, les sites sur le référencement naturel sont très nombreux. Et les blogs spécialisés aussi.
Ils sont d’ailleurs souvent tenus par les auteurs de livres dont on parlait ci-dessus.
L’avantage est que vous pouvez choisir de vous former dans le domaine le plus pointu que vous souhaitez.
Si vous connaissez sur le bout des doigts les techniques SEO, dirigez-vous donc vers un site qui parlera de la création de contenu et de web marketing.
Si au contraire vous sentez qu’il vous faut une aide sur le plan technique, de multiples astuces fleurissent sur le web. 
Vous trouverez des articles pointus orientés codes sources, link building ou sur un aspect particulier comme l’optimisation du sitemap ou le responsive design (faire en sorte que votre site soit lisible sur tous les supports, sans perte du ranking).
Voire très spécialisés sur un seul thème, par exemple le SMO ou Social Media Optimization (optimisation sur les réseaux sociaux).
Il existe aussi des dictionnaires orientés SEO pour vous permettre de mieux comprendre les articles les plus pointus.
Là aussi, il faudra bien choisir ses sources d’informations. 
Suivre un article de blog sorti de nulle part n’est peut-être pas une bonne idée, pensez à croiser les sources d’informations.
En effet, une astuce « limite » peut vous faire passer pour un black hat (qui utilise des techniques de référencement proscrites). Votre site risque d’en être pénalisé. Idem pour le duplicate content : Google n’aime pas les « copier/coller ». 
Enfin, si l’anglais ne vous rebute pas, des MOOC en ligne spécial SEO sont assez complets.
N’hésitez pas à multiplier les sources sur un même thème. Car une solution efficace pour référencer un site correctement ne sera pas optimisée pour un autre.
Nous l’avons vu, les champs d’intervention pour gagner en trafic (et donc en notoriété ou en clientèle) sont très nombreux. Il faut tous les connaître.
Idem pour le contenu : pour un rédactionnel optimisé SEO, on peut s’aider d’outils gratuits… Mais qui seront nettement moins efficaces que leur équivalent payant.

Suivre une formation en référencement naturel

Évidement, comme l’optimisation est devenue incontournable après le coup de balai de Google, les formations en référencement naturel ont le vent en poupe.
Mais comment trouver la bonne formation ?
Souvent, ce sont les agences SEO elles-mêmes qui proposent des solutions de formation comprenant, en gros, deux volets : comprendre les bonnes pratiques d’optimisation et acquérir une bonne connaissance des logiciels spécialisés.
Encore une fois, le chemin peut être long pour choisir la formation qu’il vous faut.
Le « petit plus » de certaines formations : elles proposent de travailler sur un cas pratique, le vôtre !
Mais surtout ne négligez pas l’aspect financier. 
Non seulement une formation SEO peut être onéreuse, mais elle prend aussi du temps. 
Car l’intervention d’un bon professionnel SEO pédagogue coûte cher.
Si vous voulez augmenter le trafic sur votre site, c’est avant tout pour trouver des clients, gagner des parts de marché et donc du chiffre d’affaires. 
Or pour une petite entreprise, ce genre de formation peut coûter cher en temps et en argent.
Alors pourquoi ne pas laisser faire des professionnels ?
En fait, LA question que vous devez vous poser c’est : « ai-je le temps de m’en occuper ? ».
Si nous reprenons le déroulement d’une optimisation réussie, vous pouvez toucher du doigt non seulement la complexité d’un référencement réussi mais aussi sa durée.
Tout d’abord, il faut faire une étude de marché des mots-clés, identifier ceux qui marchent et ceux qui vous pénalisent. Et analyser comment fonctionne la concurrence.
Ensuite, deux audit sont à mettre en place : un audit sémantique et un audit technique.
L’audit sémantique débouchera sur une vraie stratégie de contenu visant à être indexé efficacement par les moteurs de recherche. Il faut utiliser les bons mots pour que Google les trouve ; cela paraît facile mais faire la différence entre les mots-clés prioritaires et ceux de longue traîne n’est pas chose aisée. Les agences SEO possèdent souvent un spécialiste de la rédaction web en leur sein.
Ensuite vient le fameux audit technique pour maximiser votre visibilité par les robots de Google.
Un professionnel SEO vous dira s’il faut prévoir une totale refonte de site ou si un léger travail pour optimiser la structure de son maillage interne peut suffire. Le nettoyage des codes sources est un passage obligé : le temps de chargement d’une page, par exemple, impacte directement le pagerank (note de la page donnée par Google).
Ensuite, place au netlinking : une analyse fine des liens entrants, qui eux aussi peuvent vous porter dans les premiers résultats ou vous faire plonger dans les tréfonds du web.
Enfin, à ne pas négliger, bien au contraire, il faut garder à l’esprit qu’un bon référencement prend du temps. Les experts feront une veille SEO personnalisée et peuvent vous proposer une stratégie digitale sur le long terme. Suivre le rythme des algorithmes de Google mobilise beaucoup de ressources.
Pour de bons retours sur investissement, confier le référencement de son site vitrine ou de son site marchand semble être LA solution, selon beaucoup d’études, moins coûteuse que le référencement payant proposé par Google mais surtout plus efficace sur le long terme.